Agatha Christie romancière


Agatha Christie romancière

Son premier roman policier


il y a un bon moment, c’est une très belle découverte que j’ai faite. Cette série policière, que j’ai fini par tout lire… m’a captivée

Agatha Christie romancière



Agatha Christie est une maître dans le policier. Finesse psychologique, acuité, subtilité, grâce, perspicacité…


Agatha Christie romancièreAgatha Christie, née Agatha Mary Clarissa Miller le 15 septembre 1890 à Torquay Cela fera 130 ans que Agatha Christie est née un mardi 15 septembre et morte le 12 janvier 1976 à Wallingford Morte à l’âge de 85 ans (Oxfordshire), Lady Agatha (elle fut anoblie par la Reine en 1971)


Agatha Christie, « La Reine du crime », femme de lettres britannique, a écrit de nombreux romans policiers Son nom est associé à celui de ses deux héros :


Agatha Christie romancière
Hercule Poirot aux moustaches célèbres,

détective professionnel belge.


Agatha Christie romancière

Miss Marple, détective amateur.





Elle a publié 66 romans, 154 nouvelles et 20 pièces de théâtre, ces œuvres ayant été traduites dans le monde entier. Toute la saveur de ses histoires réside justement dans la résolution de l’enquête, souvent improbable, prenant le lecteur par surprise.

Ses meilleures citations

« La jalousie engendre le Mal… La jalousie, c’est le Mal ! »
« Ce n’est pas parce qu’un problème n’a pas été résolu qu’il est impossible à résoudre. »
« Quand de grandes sommes sont en jeu, il est préférable de ne se fier à personne. »

Les Romans:

    A.B.C. contre Poirot : La lettre est arrivée par la poste. Manifestement, l’auteur – un inconnu qui signe par ABC – est un peu agacé par l’insupportable fatuité d’Hercule Poirot: « Monsieur le malin, l’énigme que vous aurez à résoudre vous donnera du fil à retordre. Cela se passera le 21 à Andover Poirot qui a décidé de ne s’occuper désormais que de « la crème des crimes » n’a plus qu’à attendre. Et le jour dit, à Andover, le crime a lieu; mais la victime en est une modeste buraliste, assassinée tout bonnement dans sa boutique, et tout semble accuser le mari, ivrogne notoire et homme violent. Mais rien n’est jamais si simple. Et d’abord, qui est ce mystérieux ABC?

L’affaire Protheroe : Un colonel irascible assassiné dans le bureau du presbytère… Mais miss Marple connaît bien la nature humaine, et va découvrir le coupable. A l’hôtel Bertram  Ah! les muffins de l’hôtel Bertram… Ils n’ont pas leur pareil. Non plus que le thé, le personnel stylé et les clients, ladies respectables, ecclésiastiques et officiers en retraite qui viennent y retrouver l’atmosphère d’antan… Vraiment, l’hôtel Bertram est plus victorien que nature, et miss Marple se réjouit d’y passer une semaine. Et pourtant, quelques détails la troublent: cette jeune fille, Elvira, qui s’est amourachée d’un pilote de course peu recommandable, sa mère, une aventurière décidée, et ce pauvre chanoine Pennyfather qui disparaît… Il est bien étourdi, mais tout de même… Décidément, tout n’est peut-être pas aussi paisible et feutré qu’il y paraît… à l’hôtel Bertram.

    Allo, Hercule Poirot… : Six nouvelles qui sont autant de chefs-d’oeuvre. Qu’il s’agisse de comprendre comment ce banquier londonien s’est volatilisé, de savoir qui du petit jeune homme équivoque ou de la pétulante comtesse russe – a pu voler les bijoux dans le coffre du collectionneur, d’empêcher un grand malade de se suicider pour faire accuser son rival d’un crime… point n’est besoin d’analyses chimiques ni d’expertises balistiques. Hercule Poirot est là, avec ses petites cellules grises en parfait état de fonctionnement.

Associés contre le crime :  » Quelque chose à faire! Qu’on me donne quelque chose à faire! » Tuppence ne supporte plus le confort de son existence sans histoire. De l’action, des sensations fortes, voilà ce qu’il lui faut! Et puis Tommy aussi a besoin d’un peu d’exercice: Tuppence ne veut pas d’un mari morose et empâté… Alors cette proposition qu’on vient de leur faire est un don du ciel: diriger une agence de détectives, que demander de mieux? Tuppence va pouvoir prouver qu’elle déborde de talent et d’expérience en la matière… N’a-t-elle pas dévoré tous les romans policiers parus depuis dix ans? Ah! Traquer des assassins, lutter contre le crime… c’est merveilleux!

Cartes sur table : Mr Shaitana est un bien étrange personnage: longue figure, moustache cosmétiquée et sourcils en accents circonflexes qui accentuent son air de Méphisto. Et Mr Shaitana, qui est véritablement diabolique, s’est plu, ce soir-là, à convier à diner huit hôtes triés sur le volet: quatre spécialistes du crime et quatre personnes qui seraient – à ces dires – des criminels assez habiles pour ne pas s’être jamais fait pincer. Il ne faut pas trop jouer avec le feu, fût-on le diable ou peu s’en faut. Au cours de la partie de bridge qui prolonge cette extravagante soirée, le rictus démoniaque s’effacera définitivement de la longue face de Mr Shaitana. Tout simplement parce que l’un de ses invités lui a donné un coup de poignard bien placé…

    Le cheval à bascule : Mr Shaitana est un bien étrange personnage: longue figure, moustache cosmétiquée et sourcils en accents circonflexes qui accentuent son air de Méphisto. Et Mr Shaitana, qui est véritablement diabolique, s’est plu, ce soir-là, à convier à diner huit hôtes triés sur le volet: quatre spécialistes du crime et quatre personnes qui seraient – à ces dires – des criminels assez habiles pour ne pas s’être jamais fait pincer. Il ne faut pas trop jouer avec le feu, fût-on le diable ou peu s’en faut. Au cours de la partie de bridge qui prolonge cette extravagante soirée, le rictus démoniaque s’effacera définitivement de la longue face de Mr Shaitana. Tout simplement parce que l’un de ses invités lui a donné un coup de poignard bien placé…

Christmas Pudding – Le Retour d’Hercule Poirot – Le policeman vous dit l’heure : Trois nouvelles, trois facettes de l’ingéniosité et du talent d’Agatha Christie. Où dissimuler, un soir de Noël, un rubis – gros comme un bouchon de carafe -dérobé à un prince oriental? Quelle foi ajouter à l’intuition de cette lady qui prétend savoir, contre toute vraisemblance, qui est l’assassin de son mari? Comment commettre un crime dans un jardin, alors qu’on vous a enfermé à double tour dans votre chambre? Hercule Poirot et Miss Marple ont réponse à tout…

Cinq petits cochons : Un peintre est mort empoisonné. Sa femme, accusée du crime, s’est mal défendue. Elle est morte en prison.
Seize ans plus tard, la fille des deux victimes demande à Hercule Poirot de rouvrir l’enquête.
– A quoi bon remuer les cendres du passé? soupire l’ex-commissaire Hale, partisan de fabriquer de toutes pièces une histoire. Il en ressortirait que, tout compte fait, le peintre s’est suicidé et la jeune fille serait contente. Mais Poirot a des principes; il veut la vérité. Il l’aura.

Le club du Mardi continue : Pourquoi cette dame anglaise comme il faut a-t-elle tué sa demoiselle de compagnie? Qui a bien pu subtiliser le testament de ce vieux monsieur? Et si ce n’est pas Mabel qui a empoisonné son mari, alors qui?
Aux petites soirées de miss Marple, chacun y va d’une histoire étrange dont il a, un jour ou l’autre, été témoin. Mais, comme dans Miss Marple au Club du Mardi dont ce recueil de nouvelles est la suite, la vieille demoiselle, impassible dans son fauteuil, dénoue les intrigues les plus confuses avec la même assurance tranquille qu’elle noue les points de son éternel tricot.

Le crime de l’Orient-Express : Par le plus grand des hasards, Hercule poirot se trouve dans le wagon de l’Orient-Express, ce train de luxe qui traverse l’Europe, où un crime féroce est commis. Une des plus difficiles et des plus délicates enquêtes commence pour le fameux détective belge. Autour de ce cadavre, trop de suspects, trop d’alibis. Privé de tous moyens d’investigation habituels, ne pouvant contrôler les déclarations des voyageurs, Hercule Poirot ne devra compter que sur son intelligence et son flair. Le crime de l’Orient-Express est l’un des plus célèbres romans d’Agatha Christie.

Le crime du golf : Une fois n’est pas coutume, cette enquête d’Hercule Poirot nous mène en France d’où M. Renauld – un monsieur qui semble avoir des moyens – a lancé un S.O.S. impérieux au détective. Une limousine attendra Poirot et son ami Hastings à Calais… Mais à Calais, point de limousine: c’est que M. Renauld a été assassiné dans la nuit. On l’a trouvé lardé de coups de couteau dans le dos, au fond d’une tombe ouverte, creusée dans un terrain de golf… L’enquête ne sera pas facile: M. Renauld était bien discret sur son passé en Amérique du Sud; et bien mystérieuses sont les femmes qui, aux dires des domestiques, le rencontraient souvent le soir… Mais Poirot est là furetant partout, à récolter le moindre indice…

Le crime est notre affaire : Ah! Pourchasser les criminels… quelle occupation passionnante! Tommy et Tuppence Beresford, à la tête de leur agence, dont ils sont les seuls membres, partent à chaque fois pleins d’enthousiasme et d’humour. Démasquer les espions et les empoisonneurs, démolir les faux alibis et pourfendre les esprits frappeurs… Ils savent tout faire! D’ailleurs, ne connaissent-ils pas sur le bout des doigts les exploits de tous les plus grands détectives de romans policiers?

La dernière énigme : Lorsque Gwenda avait vu la villa, elle n’avait pas hésité une seconde. C’était exactement ce qu’elle cherchait. Démodée peut-être, mais charmante… Gwenda s’y était sentie chez elle dès le premier instant. Pour un peu, cette maison aurait pu être celle de son enfance: chaque pièce évoquait en elle des souvenirs confus… Son imagination lui jouait des tours, bien sûr. Comment pouvait-elle reconnaître cet endroit puisqu’elle n’avait jamais mis les pieds en Angleterre auparavant? Pourtant, tout lui était familier… Pourquoi s’était-elle sentie glacée de terreur en regardant dans le hall, du haut de l’escalier? Pourquoi? La villa était-elle hantée? Ou bien Gwenda devenait-elle folle?

Destination inconnue : Thomas Betterton s’est mystérieusement évaporé et les services secrets britanniques s’énervent parce que Mr Betterton est savant atomiste: a-t-il été enlevé ou est-il passé volontairement au service d’une puissance éragère? On soupçonne fortement Mrs Betterton, bien qu’elle affirme ne rien savoir, de n’entreprendre un petit voyage que pour rejoindre son mari.
        La logique consiste évidemment à la filer en douce. Hélas! Mrs Betterton périt dans un accident d’avion. Courageusement, Hilary usurpera l’identité de l’épouse défunte dans l’espoir que la contacteront ceux qui doivent la conduire vers le savant disparu…

Dix petits nègres : L’île du nègre… Que de bruits courent sur son nouveau propriétaire… Richissime yankee, star hollywoodienne, ou bien encore l’Amirauté britannique? Bref, quand tous les dix – du juge au play-boy, sans oublier la secrétaire – reçoivent cette invitation à passer des vacances sur l’île, aucun d’eux n’hésite à accourir Mais là-bas, dans la somptueuse demeure, personne… sauf bien entendu, cette voix, sur un disque, qui accuse tour à tour chacun des participants… C’est la panique. Alors, au rythme des couplets de la ronde des dix petits nègres, le nombre des invités commence à diminuer. Inexorablement…

Drame en trois actes : Il ne fait pas bon, ces derniers temps, être invité aux dîners de Sir Charles. A quelques jours d’intervalle, un pasteur, puis un psychiatre en sortent les pieds devant. Le mobile insolite de ce double crime, il faudrait avoir été invité à dîner pour le découvrir. Et quand cet invité s’appelle Hercule Poirot…

Les écuries d’Augias : Les Romains et les Grecs ont eu leur grand héros: Hercule. Les temps modernes ont leur grand détective: Poirot. Mais si Hercule se distinguait par sa force prodigieuse, Poirot, lui, est un cérébral – les petites cellules grises… Comme son illustre prédécesseur, il va nettoyer les écuries d’Augias, dompter le taureau de Crète, capturer Cerbère… et autre besognes éreintantes. Mais sans bouger un muscle. En réfléchissant. De là à dire que ses exploits surpassent ceux du mythique colosse, il n’y a qu’un pas. Que Poirot hésite à franchir. Après tout, il n’est que l’éblouissant successeur d’un demi-dieu…

La fête du potiron : Le 31 octobre, les sorcières s’envolent sur leur manche à balai: c’est Halloween, la fête du potiron. A cette occasion, Mrs Drake a organisé un soirée pour les « plus de onze ans ». Les enfants participent aux préparatifs, sous l’oeil nonchalant de Mrs Oliver, qui croque son éternelle pomme.  « Savez-vous que j’ai eu l’occasion d’assister à un vrai meurtre? » se vante Joyce, une fillette à la langue bien pendue, devant la célèbre romancière. Tout le monde lui rit au nez: Joyce ne sait plus qu’inventer pour se rendre intéressante. La fête est un succès, et les enfants font un triomphe au jeu du Snapdragon qui clôt la réception. Tous les enfants? C’est en rangeant la maison, après le départ des invités, qu’on découvre le cadavre de la petite Joyce dans la bibliothèque.
Bouleversée, Mrs Oliver fait appel à son ami le grand Hercule poirot

L’heure zéro : – Vous avez froid?  Approchez-vous du foyer. – Mais non, c’est comme disent les bonnes gens: Quelqu’un qui marche sur ma tombe. Je vais rentrer. … Chez lui, Mr Treves songea à ce qu’il avait dit au club.  » En ce moment quelque drame, quelque assassinat est en cours de préparation. Si j’avais à écrire une histoire de mystère et de sang, je commencerais comme ça: Un vieux monsieur s’assied devant son feu, ouvre son courrier, il ne s’en doute pas mais va vers l’heure H. »

L’homme au complet marron : Londres. Un homme se tient au bord du quai du métro. Soudain, il recule et tombe sur les rails. Accident? Suicide? La police retrouve dans ses poches un permis de visite pour une maison à louer dans la banlieue de Londres. Le corps d’une inconnue est découvert dans une villa déserte. La villa du Moulin. Coïncidence? Difficile à admettre. D’autant qu’en ces deux occasions, un même suspect semble s’être trouvé sur les lieux. Signalement: grand, bien bâti, bronzé, yeux gris. Autre détail: l’homme porte un complet marron…

Je ne suis pas coupable : « Je ne suis pas coupable », répète désespérément Elinor Carlisle au tribunal. Mais c’est elle qui a évoqué, quelques heures avant le crime, l’empoisonnement que l’on risque à consommer des sandwiches au saumon. C’est elle qui a préparé lesdits sandwiches, elle qui en a offert un à la victime. Elle, enfin, qui avait intérêt à se débarrasser de cette rivale. « Je ne suis pas coupable », répète pourtant, avec obstination, Elinor Carlisle. Faut-il la croire?

Jeux de glaces Cette chère Carrie-Louise… Dire que Miss Marple l’a connue lorsqu’elles étaient jeunes filles! Quelle joie de la retrouver! Il y avait si longtemps Et pourtant, sa vieille amie n’a guère changé: toujours un peu dans les nuages, toujours pleine de candeur… Mais c’est justement ce qui ennuie Miss Marple. Carrie-Louise se rend-elle compte de ce qui se passe autour d’elle? Tout ce remue-ménage, tous ces gens bizzarres qui s’agitent dans la grande maison… n’est-ce pas inquiétant? Miss Marple sent bien que quelque chose ne tourne pas rond à Stonygates; et son flair ne la trompe jamais.. Carrie-Louise serait-elle en danger?

La maison du péril : Un lourd tableau se décroche et tombe à la tête du lit… Un rocher dévale une falaise et s’écrase sur le sentier en contrebas… Les freins d’une voiture lâchent dans une descente… des accidents malencontreux comme il en survient chaque jour.
        Ces peccadiles n’intéressent pas l’inégalable Hercule Poirot. A moins que la victime de tels désagréments ne soit toujours la même personne. Poirot n’aime pas les coïncidences de ce genre. Echapper par trois fois à la mort, qu’elle chance inouïe! Mais si un autre « accident » devait avoir une fin moins heureuse?

Marple, poirot, Pyne …et les autres Une once de poirot, une pincée de Miss marple, et un zeste de Mr Quinn… Les stars réunies pour un festival d’enquêtes d’un classicisme parfait. Pour commencer, le meurtre dans la bibliothèque, à l’aide d’une statuette de bronze – une Vénus s’il vous plaît. C’est d’un chic… Puis quelques vols de bijoux – inestimables, comme il se doit – parmi le gratin… Et sans oublier – le plaisir se fait rare – un superbe meurtre en chambre close totalement inexplicable… Sompueux cocktail!

Le meurtre de Roger Ackroyd : Cela fait tout juste un an que le mari de Mrs Ferrars est mort. D’une gastrite aiguë. Enfin, c’est ce qu’il semble. Après tout, les symptômes de l’empoisonnement par l’arsenic sont presque les même…
        Hier, Mrs Ferrars est morte à son tour. Une trop forte dose de véronal. Suicide? Allons donc! Elle était encore jeune et très riche… Et puis, aujourd’hui, Mr Ackroyd a été assassiné. Cette fois, le doute n’est pas permis. Mais pourquoi? bien sûr, Mrs Ferrars et Mr Ackroyd paraissaient fort bien s’entendre. Surtout depuis la mort du mari. Mais de là à dire… Non, ce n’est pas possible… En tout cas, ce n’est pas si simple…

Le miroir se brisa : Qu’avait vu Marina Gregg? Qu’avait-elle vu un instant avant la mort de Mrs Babcock? Elle regardait fixement le mur, près de l’escalier, et son visage s’était soudain crispé de terreur. Puis elle s’était ressaisie pour retourner, souriante, à ses invités. Mrs Babcock avait pris un cocktail… et tout s’était enchaîné très vite. On avait d’abord cru à un étourdissement, à un malaise cardiaque… quelques minutes plus tard, elle était morte… empoisonnée… Mais pourquoi? Pourquoi Heather Babcock, une si brave femme toujours prête à rendre service? Evidemment, elle aimait fourrer son nez partout, mais de là à… Qu’avait donc vu Marina Gregg?

Miss marple au club du mardi : Du fond de son fauteuil où elle se tient très droite tandis que ses mains tricotent, une vieille demoiselle pleine de malice écoute ses amis – un colonel et un haut fonctionnaire de Scotland Yard, tous deux à la retraite, un vieux pasteur et un médecin plein d’expérience, une charmante actrice – raconter sept étranges histoires où glisse l’ombre d’un criminel inconnu. Et toujours Miss Marple le découvre, ce criminel, parce que, dit-elle avec modestie, elle a beaucoup observé les petites gens de son village et que la nature humaine est partout la même.

Mon petit doigt m’a dit : Pourquoi attacher de l’importance aux divagations d’une vieille dame gâteuse? Tuppence Beresford sait pourtant que les pensionnaires du Coteau Ensoleillé n’ont plus toute leur tête. Et Mrs Lancaster a perdu les pédales, de toute évidence. Les propos qu’elle lui a tenus… Non, ça n’a aucun sens… Cependant… Tuppence n’aime pas la façon dont elle a quitté la maison de retraite. Trop brutale pour son goût. Une vague parente est venue la récupérer. On ne sait rien de plus. Et Tuppence a la nette impression que Mrs Lancaster n’est pas partie de son plein gré. Mais pourquoi enlèverait-on une veille dame gâteuse et bavarde? Pour la faire taire, bien sûr…

La mort dans les nuages : Comment lancer un dard empoisonné? Avec une sarbacane, évidemment, comme le font les Indiens d’Amérique du Sud. Mais, si l’on n’a pas de sarbacane sous la main, n’importe quel tube fera l’affaire. Une flûte, par exemple. Ou un fume-cigarette, s’il est assez long. Et même une pipe kurde en terre cuite… pourquoi pas? Oui, un quelconque tuyau conviendrait… Voilà qui est bien ennuyeux… Parce que, dans ce cas, tous les passagers sont suspects. N’importe qui dans l’avion peut s’être débarrassé de Mme Giselle de cette façon si particulière. Quelle drôle d’idée, tout de même! Il y a tant d’autre moyens plus discrets de tuer quelqu’un!

Mort sur le Nil : Ce n’est pas très joli de voler son fiancé à sa meilleure amie pour se marier avec lui. Et même si l’amie en question semble se résigner; la ravissante et riche Linnet Ridgeway a bien des raisons d’être inquiète… Surtout quand le hasard les rassemble, pour une croisière sur le Nil, avec d’inquiétants personnages, dans une lourde atmosphère de sensualité et de cupidité.
Un revolver, un crime étrange, une énigme de plus à résoudre pour un passager pas comme les autres: Hercule Poirot.

Mr Brown : Si Prudence Cowley, dite « Quat’sous », avait donné son vrai nom à ce monsieur qui lui proposait un travail, rien ne serait arrivé. Mais le nom de « Jane Fine » qu’elle lance par le plus grand des hasards produit un effet inattendu sur son interlocuteur. Il a l’air furieux et effrayé au point de proposer un nombre respectable de livres sterling comme prix d’un silence que la jeune femme aurait du mal à rompre puisqu’elle ne sait rien de rien. C’est assez pour décider Quat’sous à chercher à en savoir d’avantage sur cette fameuse Jane et à se lancer avec son copain Tommy, dans une ébouriffante aventure où passera et repassera l’ombre d’un insaisissable personnage: Mr Brown…

Mr Parker Pyne :  « Etes-vous heureux? Dans le cas contraire, consultez Mr Parker Pyne, 17 Richmond Street. » Cette annonce parue dans le Times attire bien des clients un peu incrédules mais sans aucun doute malheureux. Aux quatre coins du monde, à Delphes, Chiraz ou Londres, Parker Pyne, professeur de bonheur, s’engage à vous faire retrouver l’amour et la joie de vivre. Evidemment, ses tarifs peuvent parfois paraître un peu élevés, mais qui ne risque rien n’a rien, et vous pouvez être sûr que Parker Pyne mettra en oeuvre tous les moyens nécessaires, y compris les mises en scène les plus abracadabrantes…

Douze nouvelles insolites d’Agatha Christie, où l’ingéniosité le dispute à l’humour.

Mr Quinn en voyage : Mais qui est-il, ce Mr Quinn? D’où vient-il? Nul ne le sait. Pas même Mr Satterthwaite, qui pourtant est son ami depuis plusieurs années. Il le croise de temps à autre, au hasard de ses pérégrinations dans le monde doré des duchesses. Des rencontres qui n’ont rien de fortuit, qu’elles aient lieu dans l’intimité d’une loge d’opéra ou sous le soleil de la Riviera… Car Mr Quinn apparaît toujours lorsqu’un drame menace. Et d’un mot, d’un signe, il montre à Mr Satterthwaite comment percer les mystères les plus opaques… Avant de disparaître sans que personne ne s’en rende compte. Etrange personnage, vraiment… Providentiel et insaisissable…

Mrs Mac Ginty est morte : L’assassin a frappé Mrs Mac Ginty à la tête. Avec un hachoir. Puis il a fouillé la chambre et volé les trentes livres que la vieille dame cachait sous une lame du parquet. C’est écoeurant! Comment l’illustrissime Hercule poirot va-t-il occuper ses loisirs si les meurtres deviennent à ce point sordides? Pas questions de manger de ce pain-là. Et pourtant… si la police avait fait fausse route dès de début? Si les petites cellules grises de poirot pouvaient éviter la corde à un innocent? En ce cas, évidemment… poirot condescendrait peut-êtres à examiner de plus près un fait divers bien vulgaire – en apparence du moins..

Le mystère de Listerdale : Ces douzes nouvelles n’appartiennent pas à proprement parler à la littérature policière, mais toutes traitent avec brio de situations étranges, ou évoluent autour d’un meurtre. Chacune, dans sabrièvetè, est un comédie complète, ou un drame, et aucune ne ressemble aux autres, sinon que la plupart, quel que soit le mystère qu’elles distillent, s’achèvent sur un éclat de rire.

La mystérieuse affaire de Styles : Il n’y a pas qu’Alfred Ingelthorp à tirer profit du meurtre de sa femme: il y a aussi ses beaux-enfants et Cynthia, protégée de la défunte. Tous auraient pu se procurer la strychnine qui a tué Mrs Inglethorp. Mais cela n’explique ni l’obstination qu’Hercule Poirot met à empêcher l’arrestation d’Inglethorp ni la passivité d’Inglethorp devant les charges qui pèsent sur lui. Il est vrai aussi qu’on n’a trouvé aucun indice. Et pourtant, il y en a… Grâce à un feu allumé au coeur de l’été, à une empreinte sur une plate-bande et à une tache de café, Poirot arrachera des aveux au meurtrier et trouvera la solution de cette affaire de Styles qui, pour être le premier roman d’Agatha Christie, n’en est pas moins ingénieux.

Le mystérieux Mr Quinn : Personne ne remarque jamais la présence de Mr Satterthwaite, ce vieux gentleman aimable et effacé. Pourtant, on aurait tort de le prendre pour un personnage falot. Invité dans les manoirs de la gentry, en villégiature sur la Riviera… où qu’il aille, des drames éclatent. Spectateur discret et attentif, il n’attend que le signe de Mr Quinn pour entrer en scène. Ensemble, ils démasquent les coupables et innocentent les victimes. Ensemble, ils démasquent les coupables et innocentent les victimes. Ensemble? Satterthwaite serait-il plus qu’un instrument entre les mains de Mr Quinn? Le mystérieux Mr Quinn, dont le visage reste toujours dans l’ombre… l’homme providentiel, le justicier insaisissable…

N ou M? : 1940. Timmy et Tuppence beresford – as du contre-espionnage durant la Grande guerre – bouillent d’impatience – se lamentant qu’on refuse de mettre à profit leurs compétences. Trop vieux! Ils ont dépassé la quarantaine… C’est à ce moment qu’un agent du 2ème Bureau propose à Tommy une mission: débusquer un agent nazi, installé – soupçonne-t-on – dans une paisible station balnéaire. Bien entendu, Tommy accepte toutefois de révéler à sa femme le vrai but de sa mission. Tuppence, fine mouche, surprendra son secret. Quel beau tandem ils feront chacun sous un faux nom. Leur séjour dans cette pension au nom idyllique de « Sans Souci » ne sera pas de tout repos.

Némésis : Miss Marple est-elle l’incarnation de némésis, la déesse grecque de la vengeance et de la justice? Cet étrange, ce passionnant roman d’Agatha Christie n’est pas tout à fait comme les autres. Son héroïne a vieilli, mais sa longue expérience de la vie lui permet, en partant de zéro, de résoudre un problème qui paraît insoluble.

Les pendules : Miss Pebmarsh a bien failli mettre le pied dessus. Même, elle l’aurait piétiné, ce cadavre, si Sheila n’avait pas crié. Que voulez-vous: Miss Pebmarsh est aveugle et elle a été bien surprise d’apprendre qu’il y avait le corps d’un inconnu derrière son canapé. Et d’abord, que fait Sheila chez elle: jamais, au grand jamais elle n’a demandé à l’agence où travaille la jeune fille qu’on lui envoie une dactylo. Et d’où viennent toutes ces pendules – toutes en avance d’une heure – qui encombrent les meubles de son salon? Avec Hercule Poirot comme conseiller technique, un jeune et beau garçon, mystérieusement attaché à quelque service secret, saura tirer de cet inextricable imbroglio le fil qui mène au meurtrier.

Pension Vanilos : Il s’en passe de drôles à la pension Vanilos. Quantité d’objets plutôt… hétéroclites disparaissent. Simples »emprunts » entre pensionnaires? Pourquoi pas? Ce sont sans doute les filles qui se chipent bâtons de rouge, compacts de poudre et boucles d’oreilles. Mais le reste? Comment expliquer la disparition d’un stéthoscope et de cristaux d’acide borique?
        Kleptomanie? L’hypothèse est attrayante. Pourtant elle ne rend pas compte de la totalité des « incidents ». Et certains sont inquiétants: une écharpe de soie est retrouvée lacérée, un sac de voyage subit le même sort. Non, cette fois, rien ne va plus. Il se trame quelque chose de grave. Sinon l’illustre Hercule Poirot aurait-il condescendu à prendre l’affaire en main?

La plume empoisonnée :  Le notaire, le médecin, la femme du pasteur… tout le monde y passe. Et le doute s’insinue dans les esprits. Il n’y a pas de fumée sans feu… Pourtant les accusations portées par les lettres anonymes qui déferlent sur Lymstock sont tout à fait grotesques. Ne serait-il pas plus judicieux de s’attaquer aux petits scandales qui émaillent la vie du village? Mais non… L’auteur des lettres préfère donner dans la fantaisie… Il n’empêche qu’à force de bombarder la petite communauté de propos aussi invraisemblables qu’orduriers, il finira bien par toucher juste un jour. Et qui sait s’il ne déclenchera pas un drame?

Poirot joue le jeu : Tout a été prévu dans les moindres détails. Oh! bien sûr, le choix des protagonistes n’a rien de follement original. On n’échappera ni à la somptueuse idiote aux décolletés vertigineux ni au maître d’hôtel sinistre et compassé. Mais après tout, les vieilles recettes ont fait leurs preuves. Munis d’un premier élément de solution, les concurrents devront se débrouiller pour trouver victime, arme du crime, assassin et mobile. Et le gagnant se verra remettre un prix des mains de l’illustre Hercule poirot. joli programme, non? Pourvu que les talents du meilleurs détective du monde ne soient pas requis pour une tâche moins anodine…

Poirot quitte la scène : Ramolli, Hercule poirot? Allons donc! Il a beau être cloué par l’arthrite dans une chaise roulante, son brillantissime cerveau n’en reste pas moins en pleine forme. D’ailleurs, n’est-ce pas dans un fauteuil qu’il a l’habitude de mener l’enquête? Et puis, les lieux lui sont familiers. Le manoir de Styles… Poirot s’est illustré ici même, naguère. Il pourrait presque s’y trouver en pèlerinage. Mais non. Il est venu affronter un meurtrier particulièrement coriace. Lié à cinq affaires criminelles, déjà – bigre, joli tableau de chasse! – et déterminé à récidiver. C’est compter sans les increvables petites cellules grises. Et la volonté de Poirot de quitter la scène sur un coup de maître…

Les Quatre : Une enquête sur les Quatre? Quel Quatre? S’agit-il d’un quatuor musical? Des quatre grands? Du Pacte à quatre?
Oh non! Tout cela ne saurait constituer matière à enquête pour l’illustrissime Hercule Poirot… Et les Quatre en question sont des adversaires à sa mesure: un quatuor criminel! Une bande de criminels internationaux dont le but n’est rien moins que de s’assurer la domination du monde… Bigre! Voilà des ennemis comme le célèbre détective n’aurait osé en rêver… Et une rude bataille en perspective!

Rendez-vous avec la mort : Tout le monde l’a remarqué à l’hôtel Salomon: cette Américaine qui visite la Palestine avec sa famille est une mégère tyrannique et les siens vivent terrorisés. « Il ne nous reste plus qu’à la tuer », dit une voix, quelque part dans une chambre de l’hôtel. Comme – bien par hasard – Hercule Poirot, à cet instant, est précisément en train de fermer sa fenêtre, cette petite phrase ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd. Le monstre sera retrouvé mort dans son fauteuil, au cours d’une excursion à Pétra. Qui, de cette tribu ilotisée, a eu le courage de mettre le projet à exécution?

Les sept cadrans : Thesiger jeta un regard rapide sur le visage blême et immobile. Etait-il possible que ce fût là Gerry Wade à la figure poupine? Jimmy frissonna et se détourna pour quitter la chambre, mais son regard tomba sur la cheminée et il sursauta: les réveille-matin y avaient été rangés avec soin… Il sortit et trouva Ronny au-dehors. – Il repose en paix, marmonna-t-il, mais il n’a pas eu de chance. Puis il ajouta: – Qui est-ce qui a aligné les réveille-matin? – Je l’ignore; un des domestiques sans doute. – Mais il en manque un; il n’y en a plus que sept. L’avez-vous remarqué? Sept au lieu de huit, pourquoi?

Témoins à charge : « Témoins à charge » a été porté à l’écran en 1957 par Billy Wilder avec Marlène Dietrich, Tyrone Power et Charles Laughton. Comme dans les sept autres nouvelles qui composent ce recueil, les coupables, par amour de l’argent, par jalousie, échafaudent des machinations compliquées… Tous, à un moment ou à un autre dissimulent leur identité sous des dehors trompeurs… Mais Hercule Poirot est là… Et le petit détective belge voit au delà des déguisements et des apparences…

Le train de 16h50 : Allant dans la même direction et presque à vitesse égale, les deux trains semblaient disputer un match. Mrs McGillicuddy, pour se distraire, regardait les occupants qui s’offraient à sa vue, mais ce qu’elle vit lui arracha un petit cri. Debout, le dos tourné, un homme serrait la gorge d’une femme; il l’étranglait. Le hasard voulut que le « 16h30 » ralentît et que le train « parallèle » le dépasse, disparaissant dans la nuit.

Les travaux d’Hercule : Hercule, le héro grec, avait accompli douze travaux. En voici une demi-douzaine, les autres étant réunis sous le titre Les Ecuries d’Augias. Cependant, ce n’est pas du héros grec qu’il s’agit. Tout bonnement d’Hercule Poirot. Le célèbre détective belge est loin d’avoir le physique avantageux du fils de Zeus, mais il possède de petites cellules grises en assez bon état pour résoudre, avec son incomparable brio, ces douze énigmes particulièrement ardues. Avec « Le Lion de Némée », il se retrouve aux prises avec un redoutable gang londonien ravisseur d’un pékinois; dans « L’Hydre de Lerne », il est face au monstre le plus redoutable qui soit: la calomnie. Cette calomnie-là susurre que le docteur Olfield a assassiné sa femme pour épouser sa garde-malade. De quoi envoyer à la potence un homme et une jeune fille…

Six nouvelles. Six mystères brillament élucidés.

La troisième fille : Cette fois-ci, après un épuisant effort intellectuel, la rédaction de son « oeuvre maîtresse », une analyse des maîtres du roman policier, Hercule Poirot est bien décidé à jouir d’un repos mérité… N’a-t-il pas plus d’une fois prouvé qu’il était le roi des détectives, l’infaillible dont la réputation n’est plus à faire? Impossible de mettre en doute ses capacités… Et pourtant, voilà qu’une jeune femme vient lui déclarer qu’il est trop vieux pour l’aider! Alors qu’elle-même est venue le consulter au sujet d’un crime qu’elle n’est pas sûre d’avoir commis… Ah! cette nouvelle génération… Cheveux longs, idées courtes… Mais Poirot va leur montrer… Trop vieux, lui… Non, mais!

Un meurtre est-il facile? : Etait-elle attendrissante cette vieille dame qui confiait à Luke Fitzwilliam qu’elle se rendait au Yard pour dénoncer un individu coupable d’une série de meurtres! Elle lui rappelait sa tante Mildred. Pour sûr, elle déraillait un peu… Luke l’aurait d’ailleurs oubliée si elle ne s’était fait écraser un peu trop à propos par une voiture, juste avant d’avoir pu parler à la police.
Eh oui! la vieille dame avait raison: un meurtre est si facile – et même plusieurs – pour peu qu’une vie jusque-là irréprochable vous mette à l’abri de tout soupçon et qu’à un brin d’intelligence vous joigniez une chance exceptionnelle… mais, tôt ou tard, il y a une faille qui stimule l’intuition d’une vieille dame, réveille le flair d’un policier et chatouille l’imagination du lecteur.

Un meurtre sera commis le… « Un meurtre est annoncé, qui aura lieu le vendredi 29 octobre à six heures trente de l’après midi à Little Paddocks. » Au village de Chipping Cleghorn, tout le monde en prenant son breakfast découvre avec stupeur cette petite annonce dans la gazette locale, et les dames de Little Paddocks ne sont pas les moins surprises. Tout le monde pense à une amusante murder party imaginée par quelque facétieux. Aussi, tout le voisinage, émoustillé, rapplique-t-il à Little Paddocks et l’on attend l’heure fatidique dans la bonne humeur. A six heures trente, la lumière s’éteint, l’assassin paraît, des coups de feu éclatent… Mais c’est l’étranger, entré Dieu sait comment dans la maison, qu’on retrouve, son pistolet à la main, effondré sur le parquet. Mort…



Livres publiés après la mort de la romancière  


* Miss Marple tire sa révérence     recueil de nouvelles     1979     Miss Marple’s Final Cases
* Le Flambeau     recueil de nouvelles     1981     The Hound of Death and other stories
* Dix Brèves Rencontres     recueil de nouvelles     1982     The Agatha Christie Hour
* Trois Souris…     recueil de nouvelles     1985     Three Blind Mice and Other Stories
* Marple, Poirot, Pyne… et les autres     recueil de nouvelles     1986    
* Tant que brillera le jour     recueil de nouvelles     1997     While the Light Lasts and Other Stories



La série – Bécassine, Bretonne au grand coeur

 

La série - Bécassine, Bretonne au grand coeur

 

La série – Bécassine, Bretonne au grand coeur

Lecture de l’enfance pour les uns, découverte pour d’autres… Il n’y a pas bien longtemps que j’ai lu avec passion, cette série.

Les aventures d’une petite servante, Annaïck Labornez, née à Clocher-les-bécasses,d’où elle tire le surnom de « Bécassine ».

Le personnage de Bécassine est né en 1905 dans une histoire en images intitulée L’enfance de Bécassine qui est édité par la maison Langereau. Née en 4ème vitesse, pour combler une page blanche de la revue, la longévité de Bécassine dépassera de loin les espérances de ses créateurs.Les dessins : peintre Émile Joseph Porphyre Pinchon. Les textes, d’abord écrits par Jacqueline Rivière, sont ensuite rédigés par Maurice Langereau lui-même sous le nom de Caumery.

Chaque planche comporte alors trois séries d’images superposées avec texte en dessous et une histoire complète occupe chaque page. Les albums qui paraissent sous la double signature de Caumery et Pinchon entre 1913 et 1939. Caumery décède en 1941 mais Bécassine reste présente. Après la disparition de Pinchon, les aventures de Bécassine sont prolongées à partir de 1959, en conservant le même style, par le dessinateur Trubert. Une autre équipe reprend et modernise les graphismes pour l’album Bécassine au studio paru en 1992.

Bécassine est une petite Bretonne qui trouve une place de bonne d’enfant chez la marquise de Grand’Air, à Paris. Le statut de Bécassine évoluera vers celui de gouvernante et de conseillère de sa maîtresse. Dans les premiers albums, Bécassine est naïve et fait des  bêtises. Elle ne maîtrise pas langue française, elle confond les mots. Elle a également, une expression imagée au pied de la lettre. Elle ne connait pas les coutumes sociales et ignore tout des machines modernes. Les enfants lui sont attaché, car comme elle, il découvre le monde. Un roman, où il y a un apprentissage par ses mésaventures constantes qu’elle surmonte.

Un film de Bécassine est réalisé en 1939 par Pierre Caron sur un scénario de Jean Nohain avec Paulette Dubost dans le rôle-titre, suscite des protestations à Rennes lors de sa projection.

Le créateur de Bécassine a omis de lui dessiner une véritable bouche, la condamnant symboliquement au silence.

Chantal Goya, dans « Bécassine, c’est ma cousine … » composé par J.-J. Debout en 1980, marque le début d’une évolution qui renvoie le personnage dans le domaine aseptisé de la petite enfance. Au cours des années 1980, il est en effet réactualisé à l’intention d’un public nettement plus jeune que celui des lectrices des premières bandes dessinées. Représentée le plus souvent comme une toute petite fille, Bécassine y est moins pataude et sa coiffe est stylisée jusqu’à disparaître…

 

La série - Bécassine, Bretonne au grand coeur


Le 4 février 1905, paraît « La semaine de Suzette », une revue pour petites filles crée par henry Gautier. L’objectif de cette revue est divertir, amuser et instruire au travers de romans-feuilletons, de contes, histoires illustrées, jeux, concours, pièces de théâtre, poésies, jeux d’intérieur et d’extérieur, ouvrages de couture, recettes de cuisine … tout en incluant civisme, morale et charité.
Le journal paraissait le jeudi, et durant ses 55 ans de parution, de 1905 à 1960 avec un interruption de six ans pendant la guerre,
La semaine de Suzette eut plusieurs centaines de milliers d’abonnés, parmi les poupées de La semaine de Suzette,deux personnages ressortent plus particulièrement; Bécassine et Bleuette
 

1  L’enfance de Bécassine
2  Bécassine pendant la Guerre
3  Bécassine chez les alliés
4 Bécassine mobilisée
5 Bécassine en Apprentissage
6 Bécassine chez les Turcs
7 Les cent métiers de Bécassine
8 Bécassine voyage
9 Bécassine nourrice
10  Bécassine alpiniste
11  Les bonnes idées de Bécassine
12  Bécassine au Pays Basque
13  Bécassine, son Oncle et leurs Amis
14  L’automobile de Bécassine
15  Bécassine au pensionnat
16  Bécassine en aéroplane
17  Bécassine fait du scoutisme
18  Bécassine aux bains de mer
19  Bécassine dans la neige
20  Bécassine prend des pensionnaires
21  Bécassine à Clocher-les-Bécasses
22  Bécassine en croisière
23  Bécassine cherche un emploi
24  Les mésaventures de Bécassine
25  Bécassine en roulotte
26  Bécassine revient
27  L’alphabet Bécassine
28a  Bécassine mène l’enquête
29  Bécassine au studio
30  Les petits ennuis de Bécassine
31  Les vacances de Bécassine
32  Bécassine baby-sitter
33 Les chansons de Bécassine
34 Bécassine maîtresse d’école
35 Hommage à Bécassine
36 Bécassine L’Intégrale – Livre I
37 Bécassine L’Intégrale – Livre II

 

J’ai dévoré ses livres

 

J’ai littéralement dévoré ses livres d’environ 690 pages, pleines d’émotions, du rire aux pleures… Une merveilleuse saga à lire !

J'ai dévoré ses livres

Maurice Denuzière  

Naissance 29 août 1926 Saint-Étienne (France)
Après des études dans le journalisme et un début de carrière dans l’aéronautique navale, il se lance dans le journalisme. En 1951, il devient chroniqueur pour France-Soir et Le Monde. Passionné par l’écriture et auteur de plusieurs best-sellers, il est surtout connu pour sa suite romanesque en six volumes intitulée Louisiane (1977-1987). Il est nommé commandeur dans l’Ordre des Arts et des Lettres en janvier 2010

Série Louisiane « Le fleuve est pareil à ma peine. Il s’écoule et ne tarit pas. » Guillaume Apollinaire ».
  

J'ai dévoré ses livres

Louisiane (tome I), JC Lattès, 1977.

1830/1865 En Louisiane une famille de planteurs aristocrates d’origine française : les Damvilliers, une femme domine le domaine : Virginie, jeune, belle et ambitieuse. Sa destinée va se confondre avec celui de Bagatelle (domaine) qui fait commerce du coton au bord du Mississippi. Il possède des esclaves. Des dizaines de personnes font vivre leur vie quotidienne, leurs passions, ambitions. Apogée et ensuite le déclin du Sud… Une fresque grandiose qui nous fait vivre de plein pied leurs histoires.

 

J'ai dévoré ses livres
Fausse-Rivière (tome II), JC Lattès, 1979


1865-1892 Toujours en Louisiane, on peut suivre la douloureuse période de reconstruction avec des politiciens, des aventuriers du Nord et la misère des Noirs qui sont alors affranchis. C’est la naissance du Ku Klux Klan. Mais aussi, la réussite de quelques grandes familles familles d’Acadiens. Au printemps 1865, après des drames familiaux et la ruine causée par la guerre de Sécession, Virginie et Clarence Dandrige, l’intendant de Bagatelle tentent de sauver le domaine. Apparaissent dans l’histoire Castel-Brajac, un joyeux Gascon, Liponne, Charles ambitieux dans la politique. Ils apportent un sang neuf.

 

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Bagatelle (tome III), JC Lattès, 1981


1898-1920. XX siècle, participation des Etats-Unis à la première guerre mondiale. Jaillissement du pétrole dans les terres à coton, une nouveau : le jazz, les premières voitures et les exploits des fous du volant. 1898 printemps Virginie et Dandrige se souviennent… sous la houlette de Gustave de Castel-Brajac, exubérant et descendant de mousquetaire émigré en Louisiane, la jeune génération tente, à sa manière, de maintenir les traditions, tout en se fondant dans la modernité. Le petit-fils de Virginie épouse une petite-fille d’une Choctaw de haut lignage. Une fresque tendre et violente, sur les rives du Mississippi.


J'ai dévoré ses livres
Les Trois Chênes (tome IV), Denoël, 1985


1920-1930. Années folles en Louisiane. Avec la prohibition, prolifèrent les contrebandiers. Des tragiques inondations de 1927. A Bagatelle, Osmonds de Vigors, arrière-petit-fils de Virginie a épousé Lorna, petite-fille de Gustave, s’efforce de maintenir, en digne Cavalier, les valeurs du Vieux Sud aristocratique, tandis que progressent l’avion, la radio, le disque, le cinéma, le confort et que se développent la racisme, le crime, la violence, les idées nouvelles. C’est une suite romanesque…

 

J'ai dévoré ses livres
L’Adieu au Sud (tome V), Denoël, 1987


1929-1945.Krach de Wall Street, fin de la Seconde Guerre mondiale. Survient un dictateur Huey Pierce Long (politicien), au pays des bayous. Les Louisianais essayent de survivre, (quatorze millions de sans-emploi), des émeutes du Bonus, la lente désagrégation des principes sudistes, fin de la prohibition, essor de l’aviation commerciale, création des grandes comédies musicales…
Osmond de Vigors est entouré de trois jeunes femmes : Liz Bogen, artiste peintre noire, Cordelia Murray, riche flappeer new-yorkaise et Doris de Castel-Brajac, petite-fille de Gustave. Osmond s’éloigne lui aussi d’un Sud devenu méconnaissable. Le portrait de Virginie, restera le symbole légendaire d’un monde disparu. Suite romanesque… et également historique.

 

J'ai dévoré ses livres
Les Années Louisiane (tome VI), Denoël, 1987


Ce tome constitue, le sixième et dernier volet d’une suite romanesque. Cet ouvrage comporte les arbres généalogiques des familles fictives, les repères chronologiques permettant de retrouver aisément tel événement historique, telle péripétie politique, ou tel fait économique, telle scène du roman ; des témoignages d’éminents universitaires et de l’écrivain Yves Berger, fin connaisseur du Vieux Sud. L’auteur de cette vaste suite romanesque et historique, répond aux questions des lecteurs sur la genèse de son œuvre, ses méthodes de recherche et de travail au cours de près de vingt années dédiées aux tomes Louisiane.